<img height="1" width="1" style="display:none;" alt="" src="https://px.ads.linkedin.com/collect/?pid=9352401&fmt=gif" />

Plan de retrait : vivre de son portefeuille, calculé avec réalisme

La question clé de la phase de retrait n’est pas « combien puis-je retirer ? » mais « combien de temps le portefeuille tient-il à quel niveau de retrait ? ». Qui ne raisonne qu’en rendement moyen sous-estime systématiquement deux facteurs : le risque de séquence des rendements et la fiscalité allemande, qui s’applique à chaque vente selon le principe FIFO.

Avec ou sans consommation du capital : deux chiffres très différents

Sans consommer le capital, vous ne retirez que le rendement réel — le portefeuille est préservé nominalement. Sur 500 000 € à 3 % de retrait réel prudent, cela fait 1 250 € par mois, en théorie sans limite. Avec consommation du capital, le retrait possible grimpe nettement : les mêmes 500 000 € portent environ 2 200 à 2 400 € réels sur 30 ans avec près de 5 % de rendement nominal et 2 % d’inflation — le portefeuille étant épuisé à la fin. L’écart entre les deux modèles est le véritable espace de décision, que la règle des 4 % ne couvre que grossièrement.

ModèleRetrait mensuel (500 000 €)Portefeuille après 30 ans
Sans consommation (3 % réel)environ 1 250 €préservé en termes réels
Avec consommation, 30 ansenviron 2 200–2 400 €0 €
Règle des 4 % (statique)environ 1 670 € + ajustement inflationhistoriquement souvent > 0, sans garantie
Calculez avec vos données réelles

Prévisions et simulations basées sur votre portefeuille réel plutôt que sur des valeurs d’exemple, gratuitement avec MoneyPeak.

Commencer

Risque de séquence : pourquoi la moyenne ment

Deux retraités au rendement moyen identique peuvent finir très différemment : celui qui subit un krach dans les cinq premières années tout en retirant matérialise des pertes que les reprises ultérieures ne compensent plus. Les parades :

  • Coussin de liquidités : 2 à 3 ans de retraits sur livret ou ETF monétaire, à ponctionner pendant les phases faibles.
  • Retrait dynamique : indexer le retrait sur la valeur du portefeuille (p. ex. pourcentage fixe avec garde-fous) plutôt qu’un ajustement rigide à l’inflation.
  • Prévoir de la flexibilité : pouvoir retirer 10 à 20 % de moins les années de krach allonge drastiquement la survie du portefeuille.

Ne pas oublier l’impôt : FIFO se sert au passage

Chaque retrait est une vente — et le courtier allemand vend selon le principe FIFO : d’abord les parts les plus anciennes, précisément celles aux plus-values les plus fortes. La part de gain est imposée à 26,375 %, ramenée à environ 18,5 % effectifs sur les ETF actions grâce à l’exonération partielle de 30 %. Concrètement : pour 2 000 € nets, il faut retirer plutôt 2 200 à 2 400 € bruts selon votre ratio de plus-values. Un plan réaliste calcule en brut — et crédite les Vorabpauschalen déjà imposées, qui réduisent l’impôt à la vente.

Questions fréquentes

Combien de temps durent 500 000 € avec 2 000 € de retrait mensuel ?

Avec environ 5 % de rendement nominal, 2 % d’inflation et des retraits indexés, typiquement autour de 30 ans — avant impôt. Avec la fiscalité et une mauvaise séquence de rendements, nettement moins : prévoyez coussin et règles dynamiques.

Retrait statique ou dynamique : que choisir ?

Les règles dynamiques (pourcentage de la valeur actuelle avec garde-fous) réduisent fortement le risque de ruine, mais au prix de la prévisibilité du budget mensuel. Un mix avec coussin de liquidités est le compromis praticable pour la plupart.

À quel point l’impôt rogne-t-il vraiment les retraits ?

Avec FIFO, les parts les plus anciennes, aux plus fortes plus-values, partent en premier. Avec un ratio de gains élevé, 15 à 18 % effectifs de chaque retrait vont au fisc — l’écart entre plan brut et plan net est considérable.

Calculez avec vos données réelles

Prévisions et simulations basées sur votre portefeuille réel plutôt que sur des valeurs d’exemple, gratuitement avec MoneyPeak.

Commencer
Rédaction MoneyPeak
Analyse & recherche
Mis à jour le 12.06.2026

Cet article est fourni à titre purement informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal, ni une recommandation d’achat. Les placements financiers comportent des risques.